Jardin des Arts > Edition 2024 > Portraits d’artistes

Gilbert Jouan

> Sculpture-installation dans le Parc Ar Milin’

Il utilise le métal, aussi bien comme élément de construction d’objets et de machines que comme moyen de construction d’un tableau, avec sa surface et son encadrement. C’est un jeu subtil qui peut aller jusqu’à mettre en scène l’impalpable, comme le mouvement de l’air qui sort d’une colonne. C’est une question de point de vue. « C’est vraiment au cœur de mes pensées : palper l’impalpable, se dire que le chêne que j’ai choisi est la sculpture qui révèle l’installation, inverser le sens, ce qui rend visible les choses, ce qui les fait exister… » Entre l’artiste et l’ingénieur, entre la nature et la technologie, l’un révèle l’autre et l’autre n’existe que par le premier.

Silence, ça tourne

Un projet d’installation autour d’un chêne du jardin d’Ar Milin’. C’est une idée qui lui trotte dans la tête depuis longtemps : on a joué avec la nature, aujourd’hui, c’est elle qui se joue de nous ! C’est également un clin d’œil à l’enfance, au hula hoop : ce jeu qui ne peut exister que par le mouvement du corps qui donne l’énergie et la vie… L’installation présente une scène inattendue : ces hula hoops et de majestueux chênes interagissent harmonieusement, vibrant à la lumière, tournoyant gracieusement, créant une danse aérienne. Les mouvements fluides du hula hoop contrastent avec la solidité immuable du chêne, symbolisant l’union improbable de la légèreté et de la force. L’interaction entre les deux éléments évoque un sentiment de symbiose entre la nature et l’artifice, la fragilité et la pérennité. Elle nous invite à réfléchir sur cette relation complexe entre l’homme et la nature, tout en nous émerveillant par sa poésie visuelle.

Gilbert Jouan

06 12 21 84 39
gilbert-jouan@orange.fr

Palper l’impalpable, se dire que le chêne que j’ai choisi est la sculpture qui révèle l’installation, inverser le sens des choses...

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